Entre Reykjavik et la route du Cercle d’Or, Kerid surgit comme une pause presque irréelle : un cratère aux parois rouges, posé autour d’un lac volcanique aux reflets bleu-vert. Le site se visite facilement en voiture, sans détour compliqué, mais son charme tient surtout à l’équilibre entre simplicité d’accès et force du décor. Pour préparer une halte sans mauvaise surprise, mieux vaut connaître les heures d’ouverture, les conditions de parking et les détails utiles sur la visite, surtout en haute saison où le tourisme s’installe vite sur ce morceau d’Islande presque lunaire.
L’article en bref
Kerid se découvre comme une halte courte mais marquante sur le Cercle d’Or, avec un décor volcanique très photogénique et un accès simple depuis Reykjavik. Le site attire pour sa lecture géologique, son lac central et ses conseils pratiques qui facilitent la visite.
- Accès rapide depuis Reykjavik : environ quarante minutes en voiture par la route 35
- Tarif d’entrée modéré : billet sur place, autour de 400 ISK par personne
- Balade autour du cratère : sentier panoramique d’environ 400 mètres
- Visite selon la saison : été lumineux, hiver gelé, ambiance toujours saisissante
Une halte courte, bien organisée, qui combine paysage volcanique, accès facile et vraie valeur de détour.
Le plus frappant à Kerid n’est pas seulement la couleur. C’est la manière dont le site compose, presque sans effort, un tableau net et lisible : le rouge minéral des pentes, le vert de quelques mousses en été, puis cette eau dense qui semble retenir la lumière. Dans le récit d’un voyage en Islande, ce lieu joue souvent le rôle du contraste juste, celui qu’on n’oublie pas parce qu’il ne cherche pas à impressionner par la taille, mais par la netteté des lignes et le silence qu’il impose. À la différence de certains grands panoramas où l’on regarde de loin, ici le regard descend, suit le bord, s’approche du centre. La randonnée reste très accessible, ce qui en fait une étape appréciée des voyageurs pressés comme des amateurs de photos. C’est aussi l’un des rares sites du Cercle d’Or où la lecture du paysage tient en quelques minutes, tout en laissant une impression durable.
Kerid en Islande : un cratère volcanique facile à intégrer au Cercle d’Or
Kerid se situe dans le sud de l’Islande, à une courte distance de Reykjavik, sur un axe de visite très fréquenté entre Selfoss et les grandes étapes du Cercle d’Or. L’intérêt du site vient aussi de sa géographie simple à comprendre : un ancien cône effondré, un bassin rempli d’eau, un belvédère naturel, puis un sentier qui permet d’en faire le tour sans difficulté majeure. Le lieu appartient à la région de Grímsnes, dans un ensemble volcanique plus vaste, et son âge est estimé à environ 3 000 ans. Cette ancienneté modeste à l’échelle islandaise explique son aspect encore net, presque sculpté récemment par la lave et le temps. Pour un itinéraire en 2026, Kerid fonctionne bien comme halte intermédiaire : la visite ne prend pas la journée entière, mais elle rompt agréablement le rythme des cascades et des geysers.
Ce qui retient l’attention, c’est aussi la taille du site. Avec environ 170 mètres de diamètre et 55 mètres de profondeur, le cratère reste compact, ce qui renforce l’impression d’intimité. Le visiteur se trouve vite au bord, puis au-dessus du vide minéral, avant de redescendre vers le lac central. Cette succession de points de vue donne au paysage une vraie dramaturgie, presque comme une scène qui se dévoile en plusieurs temps.
Comment comprendre la formation de Kerid sans jargon inutile
Longtemps, Kerid a été décrit comme un cratère né d’une explosion. Les études ont ensuite précisé un autre scénario : l’affaissement d’une structure volcanique au-dessus d’une poche de magma a façonné cette cuvette. Autrement dit, le spectacle actuel résulte moins d’un choc spectaculaire que d’un effondrement progressif. Cette nuance compte, car elle explique la forme relativement régulière du site et la présence d’un bassin d’eau au fond. Le lac n’a rien d’anecdotique : il se nourrit de la nappe phréatique et donne au cratère cette signature visuelle si reconnaissable.
Les parois, quant à elles, doivent leurs nuances à l’oxydation et aux dépôts minéraux. D’un côté, les rouges et les ocres ; de l’autre, l’eau aux tons bleu-vert. La rencontre des deux produit une palette presque inattendue dans un pays associé aux noirs volcaniques et aux blancs de la neige. C’est précisément ce contraste qui rend la visite si marquante, même pour un voyageur qui a déjà vu d’autres merveilles islandaises.
Accès, parking et itinéraire vers Kerid crater
Rejoindre Kerid est simple, ce qui explique sa popularité auprès des voyageurs autonomes. Depuis Reykjavik, le trajet dure généralement entre quarante et quarante-cinq minutes en voiture, en direction de Selfoss, puis par la route 35. Le site est suffisamment bien indiqué pour que l’arrivée se fasse sans stress, surtout avec un GPS ou une carte en ligne. Le parking se trouve à proximité immédiate du cratère, ce qui évite les longues marches d’approche. Pour une étape de tourisme en Islande, cette facilité d’organisation compte énormément : le site s’insère naturellement dans un circuit plus large, sans détour pénible ni logistique complexe.
Un fil conducteur aide à se projeter : imaginons Nora, voyageuse de passage sur le Cercle d’Or, qui veut caser Kerid entre deux cascades. Elle arrive en fin de matinée, se gare, paie l’entrée sur place, puis enchaîne la boucle autour du cratère avant de reprendre la route. En moins d’une heure, le paysage a offert un vrai changement d’échelle. C’est là la force de Kerid : une halte courte, mais dense.
| Point pratique | Information utile |
|---|---|
| Depuis Reykjavik | Environ 40 à 45 minutes en voiture |
| Route principale | Route 1 puis route 35 vers Kerid |
| Parking | Aménagé, au pied du site |
| Coordonnées GPS | N64°01’57″ W20°52’44″ |
Pour ceux qui préfèrent une journée organisée, plusieurs circuits du Cercle d’Or incluent Kerid comme arrêt. Le site se prête bien à ce format, car il ne demande pas de longue marche et complète joliment les étapes plus connues. Une visite autonome reste toutefois la solution la plus souple si l’objectif est de profiter des heures creuses.
Heures d’ouverture de Kerid, tarif d’entrée et conseils de visite
Kerid est ouvert tous les jours, ce qui facilite l’organisation d’un itinéraire même en hiver. En période estivale, l’amplitude est large, avec une ouverture de 8 h 30 à 21 h entre juin et août. Le reste de l’année, l’accès suit la lumière du jour, du lever au coucher du soleil. L’entrée est payante, autour de 400 ISK par adulte, tandis que les enfants de moins de 12 ans entrent gratuitement. Le règlement se fait sur place, auprès du petit bureau installé près du parking. Ce système simple soutient l’entretien du site, sans alourdir la visite.
Quelques détails pratiques méritent d’être gardés en tête. Il n’y a ni toilettes ni point d’eau sur place, ce qui invite à préparer l’arrêt avant l’arrivée. En haute saison, le parking peut se remplir aux heures les plus fréquentées, mais la rotation reste généralement rapide. Pour profiter d’un cadre plus calme, la lumière du matin ou la fin d’après-midi offrent souvent les meilleures conditions. La météo change vite en Islande ; un vêtement chaud et imperméable reste un allié évident, même en été.
- Entrée : environ 400 ISK par adulte
- Gratuité : enfants de moins de 12 ans
- Horaires d’été : 8 h 30 à 21 h
- Horaires d’hiver : lever du soleil au coucher du soleil
- Services sur place : pas de toilettes ni de point d’eau
Le meilleur moment pour marcher autour du cratère
En été, Kerid profite de longues journées qui laissent le temps d’observer les reliefs et de multiplier les angles de vue. La mousse, lorsqu’elle est présente, adoucit les parois rouges et donne au site une texture presque veloutée. En hiver, le décor devient plus graphique : lac gelé, neige posée sur les bords, ligne rouge du cratère qui tranche avec le blanc. Les photographes aiment ce contraste net, mais les simples promeneurs y trouvent aussi une forme de calme rare.
La boucle autour du bord mesure environ 400 mètres, ce qui permet une marche courte mais vraiment panoramique. Une descente plus raide mène vers le bord de l’eau, là où le relief se lit autrement. Les chaussures adaptées restent utiles, car le sol peut devenir glissant par temps humide ou verglacé. À Kerid, l’élégance du trajet tient souvent à sa brièveté bien pensée.
Que voir autour du lac volcanique de Kerid
La promenade commence souvent par le belvédère supérieur, où le regard embrasse l’ensemble de la caldeira. Puis vient le tour complet du cratère, utile pour comprendre comment les volumes se répondent d’un versant à l’autre. La descente vers la rive ajoute une autre sensation : celle d’être au plus près d’un paysage qui paraît pourtant miniature vu d’en haut. Ce changement d’échelle fait partie du charme du lieu. Il transforme une simple halte photo en vraie lecture du terrain.
Dans les environs, il n’est pas rare d’apercevoir des sternes arctiques ou, plus discrètement, des renards. La faune ne s’impose jamais, mais elle ajoute une note vivante à ce décor minéral. En hiver, le silence du site accentue encore cette impression d’isolement. On comprend alors pourquoi Kerid s’est imposé comme une étape appréciée du tourisme islandais : le lieu tient à la fois du site géologique et du souvenir de voyage.
À ne pas manquer sur place :
- Le bord supérieur pour la vue d’ensemble sur la caldeira
- La descente côté pente douce pour approcher le lac de plus près
- Le tour complet pour varier les perspectives et les couleurs
- Les photos en contre-plongée quand la lumière accroche les parois
Un détail souvent apprécié : le site reste lisible en peu de temps, ce qui laisse la place à d’autres étapes du Cercle d’Or sans sensation de course. Kerid fonctionne ainsi comme un arrêt équilibré, ni trop long ni trop bref, avec juste ce qu’il faut de relief pour marquer une journée.
Infos utiles pour une visite sans surprise à Kerid crater
La visite est accessible aux poussettes en périphérie, mais le tour complet reste plus délicat à cause du terrain irrégulier. La baignade n’est pas autorisée, ce qui protège l’équilibre du site et évite toute dégradation du bord du lac. Les visiteurs qui veulent manger ou faire une pause devront prévoir une halte à Selfoss ou vers Laugarvatn, à une quinzaine de minutes de route. Le camping sauvage autour du cratère est interdit ; il faut privilégier les terrains aménagés. Ces règles sont simples, mais elles garantissent la qualité du lieu pour les prochains visiteurs.
Pour garder le voyage fluide, mieux vaut intégrer Kerid comme une étape de demi-journée plutôt qu’un long arrêt. C’est d’ailleurs ce format qui lui convient le mieux. Le site ne promet pas une multitude de services, mais une présence forte, presque essentielle, au milieu d’un itinéraire islandais souvent riche en détours.
Kerid est-il facile d’accès en voiture ?
Oui, le site se rejoint aisément depuis Reykjavik par la route 1 puis la route 35, avec un parking proche de l’entrée.
Faut-il réserver sa visite à l’avance ?
Non, l’entrée se fait sur place au guichet, sans réservation préalable.
Peut-on faire le tour complet du cratère avec des enfants ?
Oui, mais il faut rester prudent, car le sentier peut être irrégulier par endroits.
Le lac volcanique de Kerid est-il baignable ?
Non, la baignade n’est pas autorisée afin de préserver le site naturel.
Y a-t-il des services sur place ?
Le site ne propose ni toilettes ni restauration, il vaut mieux prévoir avant l’arrivée.




